Ecriture illustrée

Le doute tue le présent.

A bout de souffle.

Un moment pour être nu avec soi même.

Se regarder avec vérité, bienveillance et lucidité.

Il me demande si je veux venir dans ses bras. J'en ai envie mais je reste immobile, pleine de pensées, dans cette pièce tamisée par le soleil tout juste couché.
Puis je m'approche et dépose mon visage sur son torse.
C'est difficile, il me veut mais est en train de mener un combat contre lui même.
Je lui dis que je l'aime.
Larmes inaudibles.
Chaudes émotions.
Je crois que je vais trop vite pour lui, mais je suis devenue ce genre de femme.
J'ai l'impression de vivre comme si le temps m'était compté.
Je recherche de la profondeur en toute chose.
Je suis une chercheuse d'âmes,
En quête de ma vie au présent,
Ca fait peur aux gens,
Parfois ils s'en blâment,
Mais y'a rien de plus vivant.
L'amour m'inspirant,
Ce soir je recommence à écrire.

Tu es comme l'océan qui m'enveloppe complètement quand je suis sous l'eau. Je te sens sur chaque partie de ma peau. Seulement toi, rien d'autre.

Les passions brûlent le coeur et l'exalte en même temps.

Je suis à la fois,

Simple et complexe,

Naturelle et sophistiquée,

Douce et dure,

Sage et folle,

Proche et lointaine,

Forte et fragile,

Nous sommes complets quand nous acceptons tout ce que nus sommes.

J'aime la brume
Elle est d'une beauté si déroutante
Elle répand son mystère
Dans un silence inquiétant
Ambiance spectrale
Au gré des reliefs elle se dégrade
Dissipant la netteté, semant le trouble
Faisant s'épouser ciel et terre en subtile monochrome.

Il a fallu apprendre à vivre avec.
Elles m'ont beaucoup enseigné.
Elles ont provoqué toutes sortes de situations.
Plus ou moins drôles, parfois bizarres, souvent problématiques.
Elles m'ont amené à des reflexions importantes, jusqu'à me poser des questions très étranges.
"Ont-elles un super pouvoir?" Oui, je parle bien de mes fesses.

Au collège, les garçons sifflaient sans cesse mon nom lorsque le professeur demandait un volontaire pour aller au tableau.
D'autres me coincaient pour me tripoter.
Certains venaient même du collège voisin pour vérifier la qualité de ce cul si populaire.

Il y en a qui s'arrêtent au beau milieu de la route, sourire béat aux lèvres, ou mieux qui percutent la voiture de devant.

Il y a eu ceux qui, lorsque j'étais à l'accueil de la banque, venaient 3 fois par semaine pour me demander un chéquier. Comme les tiroirs étaient juste derrière moi... Oh en passant devant la banque pourquoi ne pas s'arrêter et profiter de la vue, ça ne coûte rien.

Et evidemment, le quotidien, les regards pesants, ceux qui te sifflent, te suivent, ou t'adressent des signes ou des paroles qu'il est préférable d'oublier.
Oppression.

La cerise sur le gâteau c'est l'ami qui te demande "mais comment étais-tu habillée?"
Sans commentaire.

Les femmes se battent tous les jours.

Alors voilà je montre mon corps à travers mes photos. Je n'ai pas peur des critiques et des paroles déplacées, j'ai l'habitude depuis l'âge de 11 ans et j'en ai 31.

Je le fais pour ma liberté.
Entre autres.

Même si le cerveau humain est victime de formatage, il est possible de passer outre.
Il faut arrêter de sexualiser systématiquement le corps de la femme.
Et pas d'amalgame, lorsque cela s'y prête je n'y vois aucun inconvénient.

Quand le coeur d'un homme est grand
Il peut accomplir de grandes choses.
Ce qui fait de lui un homme plus fort que tout autre,
Parce que la nature devient son alliée.
Pour ceux qui l'oublierai.
Elle possède une âme,
La plus parfaite qui soit,
Par laquelle son amour émane.
Une force sans égale,
Une union sans condition,
Pour servir la création.
La vie.

Courage, désobéissance et prise de risque permettent de ne pas perdre son éthique.
Je ne fais pas de promesse mais je porte des engagements silencieux en chaque parcelle de ma peau,
Qui battent tout en moi au rythme de mon coeur,
Disséminant les vibrations jusqu'à la moëlle de mes os.
Je manifesterai du mieux que je pourrai,
Autant de fois que possible,
D'une manière ou d'une autre,
Tout ou partie,
Ce qui définit,
Dans son sens le plus essentiel et profond,
L'humanité.
Il y a des mots que nous devons garder à l'esprit,
Qui doivent régir nos vies,
Inhérents à notre survie,
Et celles d'autrui.
Éthique et Humanité.
Nous sommes à la fois tous victimes et responsables de ce qu'il en est.

Les yeux fermés,
On ne réalise pas qu'on est face à la surface.
On croit que le poids de nos remords, de nos peurs et de nos peines nous retiendra au fond.
Que tout ce qui nous a fait couler finira par nous noyer.
Mais quand on ouvre les yeux on voit la lumière,
On a plus qu'à relever la tête pour avoir de l'air.
On réalise alors que sombrer était une clé de notre salut.
Car le combat qu'il a impliqué nous a permis de hisser nos paupières et révéler à nos rétines une vue occultée.
La lumière que l'on voit en ouvrant les yeux ne vient pas de l'extérieur,
Elle vient de l'intérieur.
En réalité on voit le reflet,
De celle qu'on a su trouver en nous.

La sensualité n'est pas liée à l'apparence, au physique.
Elle est une nature, qui est perçue ou pas.
Elle est beauté dans tous les corps, quels qu'ils soient.
Ronds, maigres, grands, petits. Hommes, femmes.
Mais pas seulement.
La vie est sensuelle pour moi.
Elle est une énergie qui éveille toutes formes de sensations causées par nos cinq sens.
Le parfum des arbres en fleurs, le chant des oiseaux est sensualité.
L'océan déchaîné est sensualité.
La main glissant dans le creux de mes clavicules est sensualité.
La sensualité est ma conception de la vie.

Les compliments je n'y croyais que très rarement.
Puis j'ai accepté, parce que les gens sont qui ils veulent, ils sont libres de choisir d'être vraiment eux mêmes ou pas. Libres de mentir ou pas. Libres de leurs visions. Libres de leurs intentions, sincères ou pas, intéressées ou pas.
Tout ce que j'ai à faire c'est remercier sans être obligée de les croire, sans les juger, sans forcément m'arrêter.
Un vrai compliment c'est lorsqu'il est dit avec le coeur, sans intention, pas même celle de faire plaisir.
Juste parce qu'on aime et on le dit.

Après cette absence,
Eu lieu cette belle naissance.
A l'écoute de tous les sens
Jusqu'à l'indécence.
Obscène beauté.
Au coeur de l'inconscience,
Le chemin de la repentance,
Illumina l'évidence,
Et réveilla la conscience.
Saine liberté.
L'artiste est né.
La muse l'attendait.

Je ne mettrai pas toujours des mots.
Même si je les soigne.
Il y aura des actes.
Et des silences.

Choisir ses mots.
Les définir.
Les redéfinir.
Ils sont les projecteurs de nos intentions,
Les hauts-parleurs de nos convictions,
de nos valeurs.
Les traducteurs de nos pensées.
Les miens sont livrés à ceux qui savent écouter.
Sinon je choisis les silences.
Mes choix sont contrastés, incompris parfois.
Peu importe, je ne les fais pas pour être comprise.
Mais quand on tente de me comprendre je m'attelle à la tâche.
J'expérimente la vie.
En l'explorant je m'explore.
En la découvrant je me découvre.
Quand je choisis une photo plutôt qu'une autre, ce n'est pas parce que je me trouve belle.
Je ne me regarde pas en tant que moi mais en tant que sujet composant la photo.
Je recherche une harmonie esthétique,
Entre tous les éléments qui composent la photo.
En tenant compte de la technique et surtout de l'artistique.
L'art est là où il est.
Ce n'est pas votre avis personnel ou vos goûts qui légitimisent l'art d'un artiste.
C'est son intention.
Celle de la création qui fait naître l'art.
De son vivant personne n'aimait les peintures de Vincent Van Gogh et pourtant il était littéralement asservi à l'art si je puis dire, comme possédé et incapable de faire autre chose que créer même si sa vie en subissait des conséquences négatives, dramatiques.
Dans mon art je ne crée pas seule.
Il est important pour vous, spectateur, de lire une photo dans son ensemble.
Car la beauté va bien au-delà de mon apparence.
Elle est visible partout,
dans la composition donc,
Et à la fois visible dans l'invisible,
dans l'intention.
J'ai cette intention de vouloir travailler avec des artistes, des photographes ou vidéastes qui ont cette belle intention de créer.
Et cette intention en dit finalement long sur leurs qualités humaines.

photo spirituel

Aujourd'hui nous semblons perdre la conscience de nos corps.

Une création fascinante, autonome, indépendante,

Aux mécanismes ingénieux et coordonnés entre eux, 

Aux métabolismes intelligents.

Une perfection qui nous échappe.

Le corps incarne la vie.

En ce sens il est parfait. 

Pourtant nous lui accordons une place d'objet que beaucoup façonnent à leur guise en le dénaturant pour le faire ressembler à un modèle de notre époque et par conséquent le rendre quelconque au détriment de sa singularité.

Ce qui apparait comme une solution m'apparait comme un acte de destruction.

Détruire sa singularité, sa différence.

C'est s'appauvrir, s'amenuir et pire. 

Cela empêche de se construire.

Les intentions motivant l'acte sont différentes et certaines incomparables bien sur.

Je veux parler des actes non réfléchis.

Non mesurés. 

La direction que l'on donne à son esprit nous façonne.

S'éloigner de sa nature éloigne de la beauté.

L'appât de la beauté rend laid.

Fessiers gonflés, seins disproportionnés, bouche boursoufflée, paupières tirées, lèvres coupées, paumettes pulpées, front paralysé...

Inertie.

Les actes prenant de l'ampleur, les esprits façonnent d'autres esprits.

L'esprit collectif s'abîme. 

Pendant que certains se battent pour s'aimer et obtiennent ce que la chirurgie ne pourra jamais apporter.

Le courage, le respect, la volonté, l'amour.

La beauté brute. 

Evidence. 

Il y a un lien frappant entre les humains qui déconsidèrent leur corps, leur propre nature, et le fait que nous ne respectons plus la nature, le vivant.

Il y a un lien frappant entre les esprits aux corps superficiels et les esprits pensant la femme objet, définissant la beauté de façon erronée. 

Nous sommes dans un monde en opposition avec la nature, dont nous faisons partie.

Non sens.

La retouche corporelle devient la norme, influant sur le cerveau, alors que nous savons à peine comment fonctionne réellement notre corps.

Et c'est passionnant. 

Cette incroyable merveille de la nature mérite une attention digne de ce nom.

Les esprits ne s'en porteront que mieux.

La nature aussi.

.

"Apprendre à aimer"

Se laisser porter...
Insensé.
Beaucoup trop carapaçée.
La branche ne casse pas,
Frappée, entaillée, elle résiste.
Dont l'écorce semble d'acier.
Mais elle saigne.
Tout ce qui est vivant
Fait face à la fragilité du temps.
Paradoxe pourtant,
Cette fatalité est à la fois force.
Le temps régénère l'écorce.

Parvenir à vivre sans être esclave de tout ce qui nous éloigne de la vérité,
De notre nature,
C'est dur.
Dans un monde où tout est fait pour.
Il y a longtemps que l'âge d'insouciance est passé.
Depuis je veux que la vérité me submerge,
Qu'elle me possède à jamais.

Reprendre les bases et aller à l'essentiel.
Je ne veux pas être esclave de mes peurs, de mes désirs, de mes croyances.
De mes illusions.
Je veux m'affranchir de tout,
Même de moi.
C'est ça la liberté.

Un passé sans cesse ressassé,
Ouvrant la porte à tous les remords,
Nourricière de toutes les peurs,
Faisant de soi son propre geôlier.
Les portes de notre esprit ne sont jamais verrouillées.
Il faut les trouver,
Oser les ouvrir,
Et avoir le courage d'en franchir le seuil.
Et quand bien même il faudra en ouvrir d'autres,
Les paliers franchis demeurent des acquis.
Ils construisent la force d'esprit.

Être sexy, ce ne sont pas les vêtements que vous portez, le maquillage de votre visage ou la coiffure parfaite.
Ce n'est pas quand vous prenez un égoïste avec votre bouche étrange.
Ce n'est pas l'attitude que vous avez dans le but de séduire.
Il ne s'agit pas de montrer ce que les gens veulent voir. La plupart d'entre eux ne savent pas ce qu'ils aiment vraiment.
Vous séduisez toujours plus quand vous ne le cherchez pas.
Et plus vous voulez être sexy, moins vous l'êtes.
Je vois le côté sexy dans le naturel de quelqu'un d'abord. Les femmes ou les hommes bien sûr.
Parce que le sexy n'est pas l'objet de votre désir.
Je vois le côté sexy dans la maladresse, dans le caractère, l'altruisme, la timidité, l'humilité, la gentillesse, l'autodérision, la simplicité.
Je vois le côté sexy dans votre sourire, dans vos larmes, dans vos faiblesses et vos forces.
Dans vos paroles, dans votre façon de voir le monde.
Je vois un côté sexy là où vous pensez que je ne le vois pas. Dans les détails. Dans ta singularité.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Tes murmures sont enivrants.
Il y a tant de sensualité dans l'intimité de nos silences,
Où tes souffles de mots planent en légèreté,
Se déposant délicatement,
Sur chaque parcelle de mon corps frissonnant.

Chaque nuit est une quête imaginaire.
Le corps se déconnecte du monde physique,
Et l'inconscient voyage dans le monde psychique.
Hors du temps,
Je suis une éternelle enfant,
qui apprend.
Ce language onirique,
Aux rouages magiques,
Créant des rêves uniques.
Et je ne les oublie pas,
Leurs significations vont au-delà de ce que l'on croit.

Quand j'ai commencé à m'interroger sur les muscles de mon corps et de mon esprit...
.
La cloche retentit.
Nous courrions tous à toute vitesse pour pouvoir s'accaparer un des quelques bolides à l'allure sportive.
Carrosserie Bleue, siège baquet, volant en cuir. Nous raffolions de ces formules 1.
Mais nous étions beaucoup trop nombreux pour elles alors c'était la loi du plus rapide.
Au bout du compte, toujours les mêmes.
Uniquement des garçons.
Et parmi eux, moi.
J'avais 5 ans.
.
C'était à Marseille en 1992,
Et je m'en rappelle comme si c'etait hier.

Les désirs sont un leurre.
Pendant que nous cherchons à posséder quelque chose ou quelqu'un,
Pendant que nous cherchons à assouvir nos désirs auxquels nous croyons aveuglément,
Nous oublions l'essentiel.
Nous nous effaçons au profit de notre ego,
Notre plus grand adversaire.
Et nous vivons dans un monde imaginaire.

Je ne peux pas m'empêcher de vivre comme si c'était une urgence.
Comme si l'apocalypse était pour demain.
Ce qui ne signifie pas,
Faire tout et n'importe quoi,
Mais donner le meilleur.
Envers le monde et moi.
Ca ne veut pas dire courir sans cesse sans jamais s'arrêter, se précipiter, optimiser, rentabiliser, perfectionner.
Au contraire.
Le plus ambiguë c'est que je ne sais pas si je m'en sers pour me justifier à moi même mes folies ou si c'est une véritable raison.
Mais je ne vois pas d'autres priorités que de vivre pleinement.
Sinon à quoi bon?

Viens danser,
Oublier tes pensées,
Les gens, laisse les parler,
Ils sont pas méchants en vrai,
Oublies que c'est dur de vivre,
Viens, de légèreté on s'ennivre,
On rit, on tombe, on s'enlace, ivres.
Viens on s'en fout,
On crée un nous qui défie tout,
Viens on réinvente l'amour,
Tous les jours,
Peut-être même jusqu'au dernier.
J'ai plus peur des mots,
J'ai plus peur des sauts,
Je veux danser sans jamais m'arrêter,
Avec toi à mes cotés.
Viens on balance nos fardeaux,
On fait nos sacs à dos,
Et on se barre d'ici,
On va chez nous, je sais pas où,
Ca pourrait être partout, n'importe où.
Viens on s'en fout et puis c'est tout.

Les lois universelles sont inscrites,
Omniprésentes.
Invisibles plus qu'évidentes,
En ces temps contre.
A contre courant,
A contre nature,
A contre temps.
Ces lois naturelles ne connaissent ni bien ni mal.
Elles oeuvrent en faveur de la vie.
Leur système est perfection.
Elles sont en tout,
Tout ce qui ne les contient plus,
Finit par disparaître,
Sans raison d'être.
Ces lois cosmiques forment l'ordre,
Kosmos.
Le désordre forme le chaos,
Khaos.
La dénaturation entraîne le désordre,
Le désordre entraîne le chaos,
Le chaos entraîne l'ordre.
Il y a des mots qui vous parlent,
Des lettres qui vous écrivent,
Des phrases qui vous trouvent,
Des poèmes qui vous possèdent.
Des providences qui s'accomplissent.
Le chaos c'est l'instinct de survie de l'amour.
L'amour est pour la vie ce que le coeur est pour l'humain.
Vital.
L'amour est le pilier de ces lois universelles.
Il est le primordial, l'origine de l'ordre.
Il porte toutes les vertus, toutes les sagesses, toutes les puissances.
En découle toutes les intelligences.
Le superflu porte le reste,
Jusqu'à la haine.
Qui ne sera jamais souveraine.
Mais qui pourrait effacer son créateur,
L'espèce humaine,
A force d'ignorance, inertie en chaîne,
A force d'incohérence, d'infinies peines.
Le seul influenceur est le coeur,
Et la conscience, son âme soeur.
L'univers est leur sanctuaire.
Il porte les coeurs en chœur,
La conscience des consciences,
La source de la vie.

Les souvenirs, bons ou mauvais, ne doivent pas prendre une place exagérée, non octroyée.
Tant pour ne pas tomber dans l'idéalisation que la victimisation.
Ces illusions,
Qui nous détournent du présent.
Les excès ne sont jamais sans méfaits.
L'idéal auquel vous croyiez et la victime que vous étiez n'existent plus.
Et ne légitimisent pas tout,
Même si nos perceptions,
Influencées par nos émotions,
Servent un désir de justice.
Nous ne sommes pas juges.
Mais l'expérience de vie, elle, nous arme pour affronter le présent.
Du passé, elle nous rapporte des clés,
Menant vers sagesse,
Offrant résilience.

Si t'arrêtais de tout mentaliser,
Tu pourrais entendre ton coeur.
C'est le seul à créer ce sentiment de sans regrets.
C'est le seul qui te permet d'être triste sans abandonner, en continuant d'aimer.
C'est le seul qui te permet de surmonter.
J'ai aucune idée de ce que je suis en train de faire.
Je suis libre.
Et j'en paye le prix.
Mais on paye toujours le prix de quelque chose.
Et on peut choisir quoi.
J'ai ce rôle de celle qui fait des choix.
Et là j'en fais un.
C'est la loi.
La loi du coeur.

C'est comme si toi et moi
On sortait du coma.
J'ai aucune réponses,
Même pas une once.
Mais je sais qu'un jour ce chaos devra chavirer.
Pour le meilleur ou pour le pire.
Pour notre début ou pour notre fin.

Parfois on a l'impression de ne pas être à sa place mais il ne faut pas oublier que ce n'est pas le système actuel qui doit nous donner une place dans ce monde. Notre place est innée, incontestable et définitive quoi que nous fassions. En tant qu'être vivant nous incarnons la vie, là est notre place.

Encastrée dans nos entrailles.
La fuite est sans suite.
Serait-elle dans la mémoire de celle que j'aurai pu être dans une autre vie?
Être libre c'est vivre sans peur.
Sans celle qui nous tient et qui revient.
Celle qui, enfouie dans nos gênes, nous tétanise, nous assène de doutes et nous glace le sang.
Comme un fumigène elle se propage partout et étouffe chacune de nos cellules.
Bien qu'elle soit l'enfant d'un moment passé,
Parfois si lointain qu'il ne nous appartient pas,
Mais parfois si ancré qu'il reste gravé.
Elle est imaginaire.
Et l'imaginaire n'est pas fait pour nous freiner.
Il est fait pour nous révéler.

Le présent et la richesse de ses horizons.
J'ai d'abord appris la dévotion envers autrui,
Avant d'apprendre à la mettre au service de ma vie.
Je ne sais pas d'où me vient l'intuition,
Que tout ce que nous faisons,
Tout est bien plus important que ce que nous croyons.
Au-delà de nos perceptions.
Ma rage de vivre m'inonde,
Je m'abonde,
Sans concessions,
Le mauvais monde,
Aux ondes nauséabondes,
Je l'abandonne.
Je ne le contre plus en luttant,
Mais en vivant,
En me considérant comme un élément,
Parmi les forces de la nature.

Trop de gens veulent que vous soyez dans les règles et les cases comme eux... Ça les rassure et ça satisfait leur ego.
Ils veulent être aimer.
Ils veulent que vous les aidiez à s'aimer.
Même si c'est pas pour de vrai.
Ils ont trop peur de leurs peurs.
Ne rien attendre c'est accepter ce qu'on nous donne sans juger si cela est trop ou pas assez. C'est savoir recevoir une minuscule chose comme une géante de la même manière.
Ne rien attendre c'est savoir donner.
Ne rien attendre c'est être libre et permettre aux autres de pouvoir l'être aussi. .

L'équilibre est mon dénominateur commun.
Tout me ramène à lui.
D'un extrême à l'autre,
Je divague,
Je marche, je cours,
Je rame, je danse.
Sans jamais les toucher.
Je ne le veux ni ne le peux.
La solution est toujours quelque part entre eux,
Mais jamais au parfait milieu.
Exercice d'équilibre,
Aux lourds enjeux,
Où le détail fait sens,
Et le subtil sa révérence.
Dans sa quête de justesse, de justice,
De finesse, d'armistice,
L'impertinent équilibre désire la paix.
Cette beauté tant fantasmée,
Presque mystifiée.
L'équilibre n'est pas sage,
Il croit en l'impossible possible.

N'attends rien de moi,
Je n'attends rien de toi.
Je veux que l'on ne sache pas,
A chaque fois que l'on se voit,
Ce que l'on doit faire ou pas.
Je veux qu'on reste libres.
Libres de créer l'amour qui nous va.
Libres de le laisser être ce qu'il doit être.

C'est pas que je n'apprécie pas qu'un homme me regarde,
Mais mon intuition cerne instantanément la nature de son regard.
Le pourquoi.
Le comment.
Je souris à certains,
Mais le plus souvent je les ignore.
Parfois je les incendie de mes yeux.

Je veux sourire au nouveau monde.
Un monde meilleur.
Je le choisis.
Je veux sourire et compatir.
Je ne veux pas haïr.
Malgré ce que l'humain fait de pire.
Je veux croire en la guérison de ces cœurs malades.
Je veux croire en des choses qui seront mais qui pour l'instant ne sont que le fruit de l'imagination.
Ces choses qui sont si nouvelles qu'elles ne peuvent effleurer les esprits les plus fermés et meurtris.
Ces choses qui n'ont jamais existé malgré la véracité de leur raison d'être.
Alors créons.
En imaginant le bon.
Et en lui donnant vie dans nos actions.
Sans pour autant occulter la réalité.
Si on veut une autre vérité il faut la penser,
Sans cesse,
La travailler inlassablement.
Je souris à l'immensité.
Celle qui semble si vaste qu'elle nous rend aveugle.
Mais l'infime n'est pas infime.
Sa portée est immense.

La rose cherche, 

La caresse des yeux, 

La fièvre des mots,

Le baiser des mains.

ELIYA Ca  |  Modèle Artiste auteure  |  eliya.ca.pro@gmail.comFormulaire de contact

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